Points essentiels du nikah:

Definition: engagement solennel (Coran 4:21)
Conditions: offre et acceptation, wali, mahr, deux temoins
Walima: festin recommande apres le mariage (Bukhari 5155)
Droits des epoux: affection et misericorde (Coran 30:21)
Dissolution: divorce (Coran 2:229), khul (Bukhari 5275)

Allah le Tres Haut dit dans le Coran: "Comment pourriez-vous le reprendre alors que vous avez cohabite l'un avec l'autre et qu'ils ont pris de vous un engagement solennel?" (Coran 4:21). Ce verset revele la nature profonde du nikah islamique: ce n'est pas un simple contrat civil, c'est un mithaqan ghalizan, un pacte sacre et pesant, une alliance nouee devant Allah entre deux etres humains qui s'engagent a cheminer ensemble vers la satisfaction divine.

Le mariage en islam n'est pas une option pour ceux qui souhaitent vivre en societe pieuse. Le Prophete Muhammad (pbsl) dit: "Le mariage fait partie de ma sunnah. Quiconque s'en detourne n'est pas de ma communaute" (Ibn Majah 1846). Cette declaration ne condamne pas le celibat involontaire, mais elle souligne que le mariage est la voie royale de l'epanouissement humain telle que la trace la tradition prophetique.

Definition et fondement coranique

Le mot arabe nikah designe a la fois l'acte de mariage et le contrat qui le formalise. Etymologiquement, il signifie l'union et la jonction. Dans le droit islamique, il designe le contrat par lequel un homme et une femme deviennent licitement epoux, avec tous les droits et obligations que cela implique.

Le fondement coraniquele plus explicite du mariage se trouve dans la sourate Al-Rum:

"Et parmi Ses signes: Il a cree pour vous, de vous-memes, des epouses afin que vous trouviez la tranquillite aupres d'elles. Et Il a mis entre vous de l'affection et de la misericorde. Il y a en cela des signes pour des gens qui reflechissent." (Coran 30:21)

Ce verset etablit la finalite du mariage islamique en trois mots arabes: sakina (tranquillite, paix de l'ame), mawadda (affection, amour chaleureux) et rahma (misericorde, compassion profonde). Ces trois dimensions doivent caracteriser la vie conjugale islamique. Le mariage n'est pas un arrangement purement economique ou social: c'est un espace sacre de paix interieure et de bienveillance mutuelle.

La sourate An-Nisa' precise que le mariage est une forme de protection mutuelle: "Elles sont un vetement pour vous et vous etes un vetement pour elles" (Coran 2:187). L'image du vetement est revelateur: il protege, il couvre, il embellit, et il est intime.

Le wali: tuteur matrimonial

Le wali est le tuteur matrimonial de la femme, generalement son pere, puis ses autres proches parents masculins selon un ordre de priorite etabli par le fiqh. Son role est de proteger les interets de la femme dans la negociation et la conclusion du contrat de mariage.

Allah dit dans le Coran:

"Ne les empechez pas d'epouser leurs maris lorsque ceux-ci se sont mis d'accord entre eux de facon convenable. Voila ce qu'on recommande a celui d'entre vous qui croit en Allah et au Jour Dernier." (Coran 2:232)

Ce verset s'adressait aux gardiens des femmes divorcees qui les empechaient de se remarier avec d'anciens maris. Il etablit implicitement le role du wali tout en condamnant son abus. Le wali doit agir dans l'interet de la femme, pas selon ses preferences personnelles.

Les quatre grandes ecoles juridiques convergent sur l'importance du wali, mais divergent sur son caractere strictement obligatoire:

Ecoles malekite, shafi'ite et hanbalite: la presence et le consentement du wali sont des conditions de validite du nikah. Un mariage contracte sans wali est nul. Si le wali naturel refuse de marier sa pupille sans raison valable, le juge musulman peut le remplacer et agir comme wali judiciaire.

Ecole hanafite: la femme adulte et saine d'esprit peut contracter elle-meme son mariage sans wali, a condition de choisir un homme de statut social comparable (kafa'a). Cependant, meme dans cette ecole, l'absence de wali est fortement deconseillee et le wali peut contester le mariage si la femme a choisi un homme inferieur en statut.

En pratique, dans la grande majorite des communautes musulmanes contemporaines, la presence du wali est exigee et constitue un element central de la ceremonie du nikah. Le wali prononce l'ijab (offre) au nom de la femme.

La mahr: dot obligatoire

La mahr est le don obligatoire que l'epoux remet a son epouse lors du mariage. Elle lui appartient en propre et ne peut pas etre reclamee par sa famille. Allah dit:

"Et donnez aux femmes leur dot de bon coeur. Si elles vous en cedent une partie de plein gre, jouissez-en alors agreablement et plaisamment." (Coran 4:4)

Plusieurs points essentiels sur la mahr:

La mahr est un droit exclusif de la femme. Elle ne fait pas partie du patrimoine familial. Son pere, ses freres ou toute autre personne n'a aucun droit dessus. Si la famille s'approprie la mahr de la femme, c'est un acte illicite condamne par le droit islamique.

Son montant est librement fixe par les parties. Il n'y a pas de maximum. Pour le minimum, les ecoles divergent: les hanafites imposent dix dirhams, les malekites trois dirhams, tandis que les shafi'ites et hanbalites acceptent toute somme ayant une valeur, meme symbolique. Le Prophete (pbsl) dit a un homme qui n'avait rien a offrir: "Cherche quelque chose, fut-ce une bague en fer" (Bukhari 5149). Et quand cet homme ne trouva rien, le Prophete accepta comme mahr qu'il enseigne a sa femme des versets du Coran qu'il connaissait.

La mahr peut etre immediate ou differee. La part immediate (mahr muajjal) est versee avant ou lors de la consommation du mariage. La part differee (mahr muajjal) est due en cas de divorce ou de deces du mari. Les deux parties peuvent s'entendre sur une combinaison des deux.

La mahr ne doit pas etre une charge accablante. Le Prophete (pbsl) dit: "Les mariages les plus benis sont les plus faciles" (Ahmad 24587, authentifie). Des mahrs excessivement elevees peuvent constituer un obstacle au mariage et un fardeau pour l'homme, ce qui va a l'encontre de l'esprit de la sunnah.

Les temoins

Le nikah requiert la presence d'au moins deux temoins musulmans, adultes et de sexe masculin. Ce requisit est fonde sur le hadith:

"Il n'y a pas de mariage valide sans wali et deux temoins dignes de confiance." (Ibn Majah 1880)

Les quatre ecoles s'accordent sur cette condition. La raison de cette exigence est a la fois sociale et spirituelle: le mariage islamique est un evenement public qui engage la communaute. Il ne doit pas etre contracte en secret, car cela ouvrirait la porte a toutes sortes d'abus et de confusion quant a la filiation des enfants.

Les temoins doivent etre: musulmans, majeurs, sains d'esprit, et doivent comprendre la nature de ce a quoi ils assistent. La plupart des savants exigent qu'ils soient de bonne moralite ('udul), c'est-a-dire connus pour leur integrite. Un temoignage rendu par des personnes connues pour des comportements indecents ou des transgressions graves serait problematique selon certaines ecoles.

L'ecole hanafite permet que des femmes temoignent avec un homme pour former le quorum (une femme equivaut a la moitie d'un temoin, donc deux femmes plus un homme suffisent). La majorite des autres ecoles exigent deux hommes.

Deroulement de la ceremonie

La ceremonie du nikah est fondamentalement simple. Elle se compose de trois elements essentiels: l'ijab (offre), le qabul (acceptation) et la mahr.

L'ijab (offre): generalement prononce par le wali de la mariee. Il dit, par exemple: "Je te marie ma fille [prenom] pour une mahr de [montant]." L'offre doit etre claire, sans ambiguite et sans condition suspendue.

Le qabul (acceptation): prononce par le marie. Il dit: "J'accepte ce mariage." L'acceptation doit intervenir dans le meme seance (majlis) que l'offre et doit lui correspondre exactement.

La mahr: mentionnee ou remise lors de la ceremonie.

Ces trois elements, en presence du wali et des deux temoins, constituent un nikah islamique valide. Tout le reste (la recitation de la Fatiha, le khutbat al-nikah, les dua', la presence d'un imam) est recommande mais non obligatoire pour la validite du contrat.

Il est fortement recommande de prononcer le khutbat al-hajah, la formule que le Prophete (pbsl) utilisait au debut des contrats importants: "Alhamdulillah, nahmaduhu wa nasta'inuhu..." (Abu Dawud 2118, Tirmidhi 1105). Cette khutba comprend le tashahud, les versets 3:102, 4:1 et 33:70-71, et establit l'acte sous les auspices du rappel d'Allah.

Le contrat peut etre redige par ecrit, ce qui est fortement conseille pour des raisons pratiques et pour protecter les droits des epoux, en particulier la mahr differee. Dans de nombreux pays a majorite musulmane, le contrat civil et le contrat religieux sont combines ou paralleles.

La walima

La walima est le festin de mariage organise pour celebrer le nikah et annoncer publiquement l'union. Elle est fermement ancree dans la sunnah:

"Le Prophete (pbsl) apercevant sur Abd al-Rahman ibn Awf une trace de safran dit: 'Qu'est-ce que c'est?' Il repondit: 'J'ai epouse une femme pour une mahr d'un noyau d'or.' Le Prophete dit: 'Que Allah te benisse! Celebre une walima, meme avec un mouton.'" (Sahih al-Bukhari 5155)

La walima remplit plusieurs fonctions: elle annonce publiquement le mariage (dissipant tout soupcon sur la relation du couple), elle rejouit la communaute, et elle permet au couple de recevoir les benedictions et les prieres de leurs proches.

Quelques regles concernant la walima:

Moment: la plupart des savants recommandent qu'elle ait lieu dans les sept jours suivant la consommation du mariage, idealement dans les trois premiers jours. Le premier jour est le meilleur, le deuxieme est encore bien, et le troisieme commence a s'eloigner de la sunnah selon certains savants.

Obligation d'y repondre: le Prophete (pbsl) dit: "Celui qui est invite a une walima et ne vient pas a desobei a Allah et a Son Messager" (Bukhari 5173). Cette obligation est soumise a des conditions: l'invite ne doit pas avoir d'excuse valable, le festin ne doit pas contenir d'elements illicites, et il ne doit pas y avoir de mixite deplacee ou d'autres transgressions.

Contenu: la walima peut etre modeste. L'expression "meme avec un mouton" du hadith de Bukhari montre que la sunnah ne prescrit pas de faste. Ce qui compte, c'est la convivialite et la bonne intention.

Mariages interdits

Le Coran etablit une liste detaillee des femmes qu'un homme ne peut pas epouser:

"Sont interdites pour vous: vos meres, vos filles, vos soeurs, vos tantes paternelles, vos tantes maternelles, les filles de votre frere, les filles de votre soeur, vos meres qui vous ont allaites, vos soeurs de lait, les meres de vos epouses, vos belles-filles qui sont sous votre garde [...] et il vous est interdit de reunir deux soeurs." (Coran 4:23)

Ces interdictions se divisent en trois categories:

Interdictions permanentes (mahram a jamais): les femmes issues d'un lien de sang direct (ascendants, descendants, collataux proches), les femmes issues d'un lien d'alliance (belle-mere, belle-fille apres consommation), et les femmes issues d'un lien d'allaitement (les liens d'allaitement creent les memes interdits que les liens de sang, jusqu'au cinquieme tete selon certaines ecoles).

Interdictions temporaires: la soeur de son epouse actuelle (il est interdit de reunir deux soeurs), la tante et la niece dans le meme mariage, la femme en periode de 'idda (periode d'attente apres divorce ou deces), et la femme qui est deja mariee a un autre homme.

Interdictions liees a la religion: un musulman ne peut pas epouser une femme polythyeiste ou atheiste. Le Coran permet aux musulmans d'epouser des femmes des Gens du Livre (juives et chretiennes). En revanche, une musulmane ne peut epouser qu'un homme musulman, selon le consensus des savants.

Droits et devoirs des epoux

Le verset du Coran 30:21 cité plus haut (sakina, mawadda, rahma) etablit le cadre spirituel du mariage. Mais le fiqh islamique precise aussi les droits et devoirs pratiques des deux epoux.

Devoirs du mari envers son epouse:

La nafaqa (entretien materiel) est la principale obligation du mari: il doit fournir logement, nourriture, vetement et soins medicaux selon ses moyens et le niveau de vie habituel de la femme. Allah dit: "Les peres pourvoyeurs devront assurer aux meres la nourriture et le vetement selon l'usage" (Coran 2:233). L'imam Shafi'i et d'autres savants ont detaille les minimum requis pour chaque categorie de besoins.

Le mari doit traiter son epouse avec gentillesse et equite. Allah dit: "Traitez-les (les femmes) convenablement" (Coran 4:19). Le Prophete (pbsl) dit dans son sermon du Hajjat al-Wada': "Traitez les femmes bien, car elles sont vos assistantes et vous ne possedez rien d'elles que cela" (Tirmidhi 1163).

Devoirs de l'epouse envers son mari:

La gestion du foyer et l'education des enfants font partie du role naturel de l'epouse selon la tradition islamique, bien que le fiqh precise que le menage en tant que tel n'est pas une obligation legale stricte pour la femme. Ce qui est obligatoire pour elle, c'est d'etre presente dans le foyer conjugal et de ne pas en sortir sans permission valable du mari lorsque cela pourrait lui causer prejudice.

La ta'ah (obeissance au mari dans les choses licites) est requise de la femme, dans les limites de ce qu'Allah a permis. Le Prophete (pbsl) dit: "Si j'avais ordonne a quelqu'un de se prosterner devant un autre, j'aurais ordonne a la femme de se prosterner devant son mari" (Tirmidhi 1159). Cette hadith est souligne pour exprimer l'importance du respect conjugal, non pour etablir une domination absolue.

Droits partages:

Les deux epoux ont droit a une vie conjugale intime et respectueuse. Aucun des deux ne peut etre contraint a des actes illicites. Tous deux ont le droit de conserver leurs biens propres (les biens de la femme ne deviennent pas automatiquement la propriete du mari). Tous deux ont droit a un traitement digne et respectueux.

Le divorce

Le divorce en islam (talaq) est permis mais fortement deconseillee. Le Prophete (pbsl) dit: "De toutes les choses licites, la plus detestee d'Allah est le divorce" (Abu Dawud 2178). Ce hadith exprime que le divorce, bien que legal, doit etre le dernier recours apres l'epuisement de tous les efforts de reconciliation.

Allah etablit la procedure du divorce dans le Coran:

"Le divorce est permis deux fois. Apres quoi, c'est soit la retention avec gentillesse, soit le renvoi avec bienveillance." (Coran 2:229)
"O Prophete! Quand vous divorcez d'avec les femmes, divorcez-en lors de leur periode de purete et comptez la periode prescrite." (Coran 65:1)

Le talaq fonctionne comme suit:

Le talaq raj'i (divorce revocable): le premier et le deuxieme talaq sont revocables pendant la 'idda (periode d'attente). Le mari peut reprendre sa femme sans nouveau nikah. La 'idda est de trois cycles menstruels pour la femme non enceinte, et jusqu'a l'accouchement pour la femme enceinte.

Le talaq ba'in al-sughra (divorce irrevocable mineur): si le mari ne revient pas pendant la 'idda, le divorce devient definitif. Les deux peuvent se remarier, mais cela necessite un nouveau nikah avec nouvelle mahr.

Le talaq ba'in al-kubra (divorce irrevocable majeur): apres le troisieme talaq, il n'est plus possible de se remarier directement. La femme doit d'abord se marier sincererement avec un autre homme, consommer ce mariage, puis divorcer et attendre sa 'idda avant de pouvoir eventuellement se remarier avec le premier mari. Ce mecanisme (le tahlil sincerement accompli, non arrange) vise a decourager les divorces repetes irreflexis.

Le khul

Le khul est la dissolution du mariage a l'initiative de la femme, moyennant la restitution de la mahr ou d'une compensation convenue. Il est fonde sur cet episode rapporte par al-Bukhari:

"La femme de Thabit ibn Qays se presenta au Prophete (pbsl) et dit: 'O Messager d'Allah, je ne lui reproche rien quant a sa religion ni a son caractere, mais je crains de pecher en islam (en restant avec lui alors que je ne l'aime plus).' Le Prophete demanda: 'Lui rendrais-tu son jardin?' Elle dit: 'Oui.' Le Prophete dit a Thabit: 'Accepte le jardin et divorce d'elle une fois.'" (Sahih al-Bukhari 5275)

Le khul est un droit reconnu a la femme dans la tradition islamique. Il lui permet de quitter un mariage devenu insupportable sans avoir a prouver une faute de l'epoux, en contrepartie de la restitution de ce qu'elle a recu. Les savants contemporains ont etendu ce droit par voie judiciaire dans les pays ou le systeme legal le permet.

La difference entre le talaq et le khul: le talaq est prononce par le mari et la femme conserve sa mahr. Le khul est demande par la femme et elle restitue la mahr (ou une partie negociee). Le khul compte comme un divorce irrevocable mineur (ba'in sughra) et le mari ne peut pas reclamer sa femme pendant la 'idda sans son consentement et un nouveau nikah.

FAQ

Le nikah est-il valide sans wali?

Selon les ecoles malekite, shafi'ite et hanbalite, le nikah est invalide sans la presence d'un wali (tuteur matrimonial). L'ecole hanafite permet a la femme adulte de se marier sans wali si elle choisit un homme de statut comparable, mais la majorite des savants exigent le wali comme condition de validite.

Quel est le montant minimum de la mahr?

Le Coran (4:4) oblige la mahr mais ne fixe pas de minimum. L'ecole hanafite impose un minimum de 10 dirhams. L'ecole malekite dit 3 dirhams. Les ecoles shafi'ite et hanbalite acceptent toute somme, meme symbolique comme une bague en fer, a condition que le mariage soit sincere. Le Prophete (pbsl) a accepte comme mahr l'enseignement de quelques versets du Coran (Bukhari 5149).

Combien de temoins sont requis pour le nikah?

Le nikah requiert la presence d'au moins deux temoins musulmans adultes de sexe masculin. Ce nombre est etabli par le hadith d'Ibn Majah (1880): "Pas de mariage sans wali et deux temoins dignes de confiance." Les quatre ecoles juridiques s'accordent sur ce point.

La femme peut-elle demander le divorce en islam?

Oui, la femme peut demander la dissolution du mariage par le khul: elle restitue la mahr et demande la separation. Le Prophete (pbsl) a accepte la demande de Habiba bint Sahl qui restitua son jardin a son mari (Bukhari 5275). Elle peut egalement obtenir un divorce judiciaire en cas de prejudice prouve: abandon, violence ou incapacite a subvenir aux besoins.

La walima est-elle obligatoire apres le nikah?

La walima (festin de mariage) est une sunnah fortement recommandee selon la majorite des savants. Le Prophete (pbsl) dit a Abd al-Rahman ibn Awf: "Celebre une walima, meme avec un mouton" (Bukhari 5155). L'ecole hanbalite la considere comme wajib (obligatoire). Elle doit avoir lieu dans les trois jours suivant le mariage et toute personne invitee est tenue d'y assister si elle le peut.

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